Retard de développement du Fouta : A qui la faute? (Par Seydou Nourou Niass

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Jeunes Foutankés nos parents lancent des cris de cœurs partout où ils vont à l’endroit des autorités étatiques et locales pour réclamer un emploi pour nous, le discours est toujours le même « Aider nos enfants à travailler » en réalités ce sont eux les véritables responsables de notre chômage.

Car nous avons des terres cultivables,des terres que l’État du Sénégal et ses démembrements comme la Saed,le conseil départemental,l’agence régionale de développement, les partenaires comme l’agence française de développement, la Giz,Ipar tous veulent aménager afin de permettre aux jeunes (Podor à Bakel) désireurs de faire l’agriculture de pouvoir réaliser cela, mais malheureusement ils n’osent pas toucher un hectare à cause de nos parents.

Qui à chaque fois qu’un projet est en phase d’être mis en place brandissent des pancartes comme un syndicat qui réclame des arriérés de salaires pour s’y opposer (Fanaye,Et dans le Lao) prétexte que ce sont des blancs qui sont derrières pour leur voler l’héritage que leur ont légué leurs pères. Allant même jusqu’à taxer le chef de l’État et nos gouvernants de complexés.Nous jeunes instruits, devons avoir une autre vision que celle de nos parents qui n’ont pas fait l’école, ne savent ni lire ni écrire.

A quoi servent ces terres? Si ce n’est que cultiver! afin d’assurer l’autosuffisance en riz,en mil,en niébé ,oignon tomates, gagner des revenus et créer de l’emploi pour les jeunes et les pour les femmes. Le département de Podor à lui seul peut assurer l’autosuffisance dans tous les secteurs agricoles pour tout le Sénégal avec ces 140000ha.Nous devons mener un combat contre cela,pas par des armes ou des jets de pierres, mais par des campagnes de sensibilisations.

Leur faire savoir que c’est nous qui avons besoin de ces terres pour y travailler car l’agriculture est l’un des plier phare de l’économie d’un pays. Elle peut faire gagner à quelqu’un plus que le salaire d’un fonctionnaire. N’ayons pas honte de faire cette activités productrice.

Seydou Nourou Niass