Tchad – Décès d’Idriss Déby: L’opposition parle de coup d’Etat

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Aprés le décès du président Idriss Deby, récemment réélu pour un 6e mandat, un Conseil militaire dirigé par le fils du défunt président Mahamat Déby, a désormais pris le pouvoir au Tchad.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?gdpr=0&client=ca-pub-9549512836366693&output=html&h=280&slotname=5761585690&adk=319126581&adf=2878702592&pi=t.ma~as.5761585690&w=600&fwrn=1&fwrnh=100&lmt=1619084348&rafmt=1&psa=1&format=600×280&url=https%3A%2F%2Fwww.senenews.com%2Factualites%2Fpolitique%2Fdeces-didriss-deby-lopposition-tchadienne-parle-de-coup-detat_355099.html&flash=0&fwr=0&fwrattr=false&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiNi4xIiwieDg2IiwiIiwiODkuMC40Mzg5LjEyOCIsW11d&dt=1619084348566&bpp=8&bdt=1107&idt=174&shv=r20210419&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D4dae4a9a7f3a930c-22e2b3eb73ba007c%3AT%3D1613218387%3ART%3D1613218387%3AS%3DALNI_MbUeSxu3v8NSoUFEdlauOuCeow50A&prev_fmts=0x0%2C1000x250&nras=1&correlator=4941002840071&frm=20&pv=1&ga_vid=1110319327.1613218383&ga_sid=1619084333&ga_hid=412365434&ga_fc=1&ga_wpids=UA-15347223-3&u_tz=60&u_his=6&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=207&ady=1253&biw=1349&bih=568&scr_x=0&scr_y=0&eid=44739547%2C31060615%2C44740079&oid=3&pvsid=6967892724000&pem=101&ref=https%3A%2F%2Fwww.senenews.com%2F&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C568&vis=1&rsz=%7C%7CoeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&fu=128&bc=31&ifi=3&uci=a!3&btvi=1&fsb=1&xpc=RjoZjLBYLx&p=https%3A//www.senenews.com&dtd=191

Selon les différents partis de l’opposition, l’avènement des militaires au pouvoir n’est rien d’autre qu’un coup d’Etat militaire.Sélectionné pour vous :Mort de Idriss Déby : un chercheur tchadien décortique la situation dans son pays

« Le rôle des militaires est d’assurer la sécurité aux frontières, pas de prendre le pouvoir », a expliqué Mahamat Bichara, le porte-parole d’une coalition de trente partis de l’opposition.

Même si le chef du Conseil militaire Mahamat Déby a tenu à rassurer en affirmant que « le Conseil militaire de transition n’est pas là pour confisquer le pouvoir », le spectre d’une usurpation du pouvoir plane toujours chez les membres de l’opposition

En effet, selon le leader des Transformateurs, la transition doit revenir aux civils. « C’est le président de l’Assemblée nationale qui assure l’intérim en cas de vacance de poste et en cas d’empêchement définitif. L’absence de cela, c’est un coup d’État. Ceux qui doivent prendre le pouvoir, dans l’immédiateté, doivent être ces civils-là, mais qui doivent se donner le mandat qui permette que tous les Tchadiens s’assoient pour pouvoir définir ensemble le nouvel État à travers un dialogue », rapporte rfi.fr.